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« A partir de ce jour, toute personne dont la liberté serait menacée ou dont le droit serait violé est assurée de trouver auprès de nous aide et assistance ».
(premier manifeste de la Ligue des droits de l'Homme 17 juin 1898)
Créée en 1898, en France, lors de l'affaire Dreyfus, la Ligue des droits de l'Homme défend les droits de l'individu, lutte contre les discriminations et a pour vocation de promouvoir la citoyenneté politique et sociale de tous. La LMDE partage cette vision solidaire et citoyenne, aussi bien dans le domaine de la santé que concernant les droits des jeunes, leur accession au logement et leur intégration sociale. Partenaires de ces engagements au cœur du débat démocratique, la LDH et la LMDE ont décidé de s'enrichir mutuellement de leur expertise et de leur discours.
La LDH milite à l'heure actuelle pour l'abolition des lois restrictives concernant les immigrés, pour la régularisation des sans-papiers et pour le droit de vote des résidents étrangers aux élections locales. Simultanément, avec le concept de citoyenneté sociale, elle lutte contre les nouvelles formes de pauvreté et la précarité. Attachée à la défense de la laïcité contre tous les intégrismes, elle défend le droit au logement et aux soins pour tous, l'égalité femmes/hommes. Elle dénonce toutes les formes de discriminations ainsi que les violences policières et se bat pour le respect des droits par les forces de sécurité.
A travers la réflexion, la contestation, les propositions, le refus de toute forme d'arbitraire, la LDH , défend, aujourd'hui comme hier, les droits de l'Homme face à tous les excès et à toutes les dérives des pouvoirs.
Pour tout renseignement sur la LDH , pour consulter les prises de position de la LDH : www.ldh-france.org.
Téléchargez les fiches thématiques de la LDH
- Qu'est-ce que a liberté d'expression ?
- Mesure statistique des discriminations
- La rétention et la surveillance de sureté
La LDH au quotidien
La LDH au quotidien, c'est :
- Une organisation nationale mais aussi plus de 300 sections sur le territoire français
La LDH intervient au niveau national mais a aussi un ancrage local important sur tout le territoire français avec les sections qui agissent et interviennent directement à leur échelle sur leur territoire (ville, petite région).
- Une équipe technique dont un service juridique au service du public
(juridique@ldh-france.org - Permanence téléphonique tous les jours du lundi au vendredi de 10h à 13h au 01 56 55 50 10)
Le service juridique a un rôle de conseil et d'information, avec une activité importante sur la question du droit des étrangers. Il est également susceptible d'interpeller les autorités publiques dans diverses situations révélatrices de pratiques illégales ou qui portent atteinte d'une façon ou d'une autre aux droits des individus.
- Une réflexion, une mobilisation, des réactions autour de l'actualité
Groupes de travail, séminaires de réflexion, communiqués, manifestations et campagnes, agenda, listes de diffusion, lettre d'information tels sont les moyens d'action et d'intervention de la LDH.
- Des outils et des publications pour l'information, la sensibilisation et l'éducation
La LDH édite ouvrages, revues, expositions, mallettes pédagogiques, …
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Hommes et Libertés, la revue de la LDH permet de suivre les débats sur les grands thèmes d'actualité qui ont des implications politiques et sociales pour les droits de l'Homme et reflète les exigences de notre époque en matière de droits des citoyens et veut donner la parole au mouvement civique et associatif. |
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Etat des droits de l'Homme en France, édition 2007.
Sous une forme condensée, cet abécédaire présente l'essentiel de l'actualité des droits : d' « antisémitisme » à « terrorisme » et « votation citoyenne », en passant par « chasse aux étrangers », « Islam et racisme », « liberté de création », « mémoire coloniale » ou « prévention de la délinquance ». |
Il est suivi d'un dossier substantiel consacré cette année aux risques et aux sécurités : Comment reconnaître les risques majeurs et les isoler des fantasmes collectifs ? Dans des sociétés anxiogènes où se développent à la fois des peurs et l'exigence de risque zéro, quelles autres réponses que les politiques sécuritaires ? Comment défendre les libertés ? Comment à la fois défendre les droits individuels et mutualiser les risques sociaux ?
Tous les outils sont disponibles sur la boutique de la LDH
Pour les consulter cliquez ici
- Des événements, séminaires et débats publics pour l'automne 2007 sont en cours d'organisation :
Conférence finale « Débats sur l'Europe ».
Université d'automne « République, communautés, appartenances et droits de l'Homme : droits individuels et droits collectifs ».
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Evenements
« INDIVIDUS, COMMUNAUTÉS, RÉPUBLIQUE »
24 et 25 novembre 2007 dans les locaux de l'Ecole normale supérieure (ENS) 29 rue d'Ulm 75005 Paris
Métro ligne 7 - station Censier Daubenton ou Place Monge
RER B Luxembourg ou Port-Royal
Bus 21, 27 arrêt Feuillantines
La 13ème Université d'automne de la Ligue des droits de l'Homme porte sur le thème « Individus, communautés, République ». Dans le prolongement de la réflexion entamée à l'occasion de la 10ème Université d'automne sur le thème de « L'universel et les droits de l'Homme », notre projet est d'aborder de front et d'analyser de façon dépassionnée des questions d'une actualité brûlante, mais dont le traitement reste trop souvent polémique.
Ces questions s'inscrivent dans une histoire qui est celle de la formation de la République. Rappelons le travail d'éradication des langues et des particularismes régionaux inauguré avec la Révolution française et poursuivi tout au long de la III ème République au nom d'une certaine conception de l'égalité et du primat de la Nation. En sens inverse, l'obstination de l'Église catholique à vouloir ses propres écoles n'était-elle pas déjà une forme de communautarisme ?
Aujourd'hui le débat semble figé dans des anathèmes qui renvoient dos à dos « communautaristes » et « républicains ». Il s'agit donc de trouver les voies d'une réflexion ouverte sur une série de questions : que met-on derrière le terme de « communauté » ? La République peut-elle faire abstraction des solidarités territoriales, religieuses ou culturelles ? Y a-t-il dans ce domaine un « modèle » français qui serait à préserver ou au contraire à faire évoluer ?
Cette réflexion est le préalable indispensable pour penser un universalisme respectueux des identités et des appartenances multiples des individus.
L'université est organisée en quatre séquences. La première séquence vise à expliciter les notions et leurs usages en croisant plusieurs approches disciplinaires.
Dans la deuxième séquence, qui se déroule sous forme d'ateliers, seront abordées les questions qui font particulièrement débat.
La troisième séquence confronte les spécificités et l'évolution du « modèle français » avec les expériences européennes.
L'objectif, dans la quatrième séquence, est de proposer des pistes pour le « comment vivre ensemble ». |
Pour télécharger le programme et le bulletin d'inscription, cliquez ici
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- Conférence finale des débats sur l'europe :
"Avenir de l'Europe : droits fondamentaux et attentes des citoyens"
Le 27 octobre 14h30
Université Paris I - 17rue de la Sorbonne 75005 Paris |
Conférence finale des débats sur l'europe :
"Avenir de l'Europe : droits fondamentaux et attentes des citoyens"
Le 27 octobre à 14h30
Université Paris I – 17 rue de la Sorbonne 75005 Paris
Amphithéâtre Richelieu
Métro Cluny La Sorbonne – RER Luxembourg
Au terme d'un an de débats qui ont rassemblé des centaines de participants dans une quarantaine de villes françaises, la LDH clôture ce samedi 27 octobre à la Sorbonne sa campagne « Avenir de l'Europe : droits fondamentaux et attentes des citoyens ».
Pour mettre d'abord en commun les expériences des participants à cette aventure collective, nous entendrons rapports et échos des débats thématiques sur les institutions, les libertés, les migrations, les discriminations et les droits sociaux. Et notre film « Nos rêves d'Europe » portera nos engagements, nos colères et nos espoirs.
Nous dialoguerons ensuite sur les droits et les valeurs, avec Alvaro Gil Robles sur les libertés, François Héran sur les réalités migratoires et Maria Elena Andre, de la CES, sur les droits sociaux puis sur les institutions et la société civile, avec Jean-Baptiste de Foucauld sur les « bases citoyennes » de l'Europe, Marek Beylin pour le regard de l'Est européen, Anna Bucca pour l'engagement citoyen de la plus importante association italienne, Hélène Flautre pour la vigilance sur les droits de l'Homme du Parlement européen et enfin avec Catherine Lalumière, toujours présente avec une empathie vigilante dont nous savons le prix.
Programme :
14h30-17h00 : Synthèse, un an de débats sur l'Europe
14h30-15h00, Projection du film Nos Rêves d'Europe
15h00-16h00, l'égalité : la non discrimination ; les migrants et le droit d'asile ; la libre circulation des travailleurs et conditions d'emploi - synthèse puis échanges.
16h00-17h00, la démocratie : libertés civiles et politiques et sûretés ; institutions européennes et démocratie - synthèse (responsables de chacun des thèmes au sein de la LDH et délégués régionaux organisateurs des séminaires en région) puis échanges.
-- 17h00 Pause --
17h30-21h00 : Quel avenir ?
Préambule : Poèmes « Ecrits pour la fraternité »
Introduction : Jean-Pierre Dubois, président de la LDH, et Laurence de Richemont*, Représentation de la Commission européenne en France
18h30-19h30 : Quelle Europe ? Les valeurs, les droits
- Les libertés face au « sécuritaire », Alvaro Gil Roblès, ancien haut commissaire aux droits de l'Homme du Conseil de l'Europe
- Le respect des droits face aux réalités migratoires européennes, François Héran, directeur de l'INED
- Les droits sociaux face à la marchandisation, Maria Elena Andre*, secrétaire de la CES
19h30-20h30 : Quelle démocratie ? Les institutions et la société civile
- Comment créer « une base citoyenne » à l'Europe ? Jean-Baptiste de Foucauld, animateur du Carrefour pour une Europe civique et sociale
- Regard de l'Est sur les enjeux démocratiques européens, Marek Beylin, rédacteur en chef du quotidien polonais Gazeta
- Culture et citoyenneté européenne, Anna Bucca, vice-présidente d'ARCI
- Le Parlement européen, les citoyens et les pouvoirs dans l'UE, Hélène Flautre, présidente de la sous-commission droits de l'Homme au Parlement européen
Conclusion : Catherine Lalumière, présidente de la Maison de l'Europe
* sous réserve
Téléchargez la plaquette de la conférence finale en cliquant ici
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